Kermyt

"L'écriture est à l'âme ce que le rêve est à l'inconscient: un langage"

inconnu.

Tags associés : science, ecriture

J'kaz !
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Le Mercredi 28 Janvier 20091 commentaire(s)

Bonsoir, à tous, toutes, chacun et chacune,

Je ne vous demande pas votre état, quel qu'il soit, je ne peux malheureusement pas vous aider à l'améliorer, ou à le conserver. Vous pouvez toujours tenter de lire ce qui suit peut-être que cela vous  réjouira, vous fera du bien, peut-être même est-ce cela précisement que vous attendiez. Je n'en sais rien moi, je ne sais même pas ce qu'il va y être écris. Suremment un tissus de conneries, comme chaque fois que mes mains se mettent à vouloir écrire et que mon esprit arrête de censurer, qu'il les laissent partir ainsi, sans rien pour les stopper, sauf peut-être l'ennemi éternel, le seul qui soit réellement de cet adjectif, le Temps. La difficultés sera ensuite de mettre un nom à cet article, "essai d'écriture de pensée"? " tentative de sortie de l'esprit"? Quelque chose du genre pour le moment, peut-être pas dans quelques instant.

Avez-vous déjà ressenti cela? cette impression que vous ne contrôlez plus rien... la vision de vos mains, qui partent, sans s'arrêter, d'habitude sur une page blanche, au départ c'était cela, au tout départ, on vous dictais, vous recopiez, mais déjà là, vous ne les maitrisiez pas vraiment. Elles tentaient de temps en temps, de vous faire faire des erreurs, de jouer avec les mots, de se tromper, pour vous faire découvrir de nouveaux univers. Mais cela, vous ne pouviez l'admettre, pas dans les cours d'importance, pas dans ces écrits si précieux, qu'ils ne faut pas modifier.

Puis un jour, pour une raison ou une autre, il y eut cette envie d'écrire. Mais que écrire? Une lettre? Une pensée? Une dissertation? Une traduction? Un poème? Non. On en est pas là, l'on n'est pas encore à la poésie, ni même à l'invention. Mais cela vient, doucement, au début l'on ne sais réellement comment l'on va finir le texte demandé, puis l'espace se comble, et on finit même parfois par dépasser la limite franchie. Alors il faut d'arrêter, l'on conclut, et le devoir est terminé.

Mais il manque quelque chose. Vous l'avez senti n'est-ce pas? Cette envie frénétique de continuer d'écrire, de ne jamais s'arrêter, cette envie qui pars de la sensation de tenir dans ses mains autre chose qu'un simple témoin de cour, mais un compagnon, quelqu'un avec qui l'on peut écrire quelque chose, cette sensation d'avoir face à soit une chose si pure, cette feuille, blanche, où personne n'a jamais écrit, cette page, qui se tends vers nous, et vers qui l'on peut tout jeter.

Alors, un jour, on tente réellement le coup, on se lance, on laisse faire, on voit ses mains qui s'agitent, qui branche ou débranche la musique, ou le bruit, on ressent son âme qui prend cette inspiration qui, à elle seule, donne l'envie de recommencer à l'infini, et puis la main saisi la plume, et le mouvement frénétique se met en place, ne s'arrêtant qu'abreuvé de mot, de phrase, sans sens premier, sans volonté seconde, sans musique ni harmonie. Mais, lorsqu'un jour on se relit, l'on comprend, quel était l'importance de cet écrit. Tout y est, feu, flamme, puissance, poésie, toute la force que l'on peut trouver dans un texte se révèle dans celui-ci que l'on a écrit avec notre âme, plutot qu'avec notre raison, sans s'en rendre compte, simplement en laissant faire cette amie, qui est si proche de l'écrivain, et si intime au poète.

Tags associés : ecriture, simplement

J'kaz !
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Le Lundi 26 Janvier 20091 commentaire(s)

By Petitfrenchy

L’amour est le plus grand des paradoxes,

Il nous élève au-dessus de tout,

Nous rends misérables, seul et soûl.

Faisant croire à l’altruisme et au partage,

Il nous enferme dans une vie d’habitués.

Il laisse désirer sa présence éternelle,

Consume nos cœurs, les flétris avant l’âge.

Et l’on brûle du désir de pouvoir s’envoler

Et la brise souffle et brise nos ailes.

 

A celui-là qui ne possède de rime,

Non plus de maître qui le sublime,

Lui faire confiance semble folie,

Mais qui s’occupe de se que la raison dit ?

Faites votre choix, voyez votre voie,

Suivez-le ou marchez droit,

Tentez de vivre de bel éphémère,

Restez confiant au calme de Déméter,

Mais prenez garde à n’être morte ni amer,

Elles se confondent si vite, ces vies d’étoile ou d’éther.

Tags associés : amour, beau, paradoxes

J'kaz !
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Le Lundi 26 Janvier 20091 commentaire(s)

Un jour, quelque part, un homme a fait un rêve,

Où chacun comprenait que l’on possède une même sève.

Il s’est battu, s’est défendu, on l’a crut,

Et le racisme, fut très vite défendu.

 

Les temps changent, les mœurs restent,

Et les points de vue raciaux empestent :

L’autre n’est plus moindre,

Il est différent, quoiqu’il puisse oindre.

Sur le papier gît, inscrit, la tolérance,

Mais l’esprit récrit, ternis, « intolérance ».

 

Devant l’autre se dresse des barrières,

Pas de celles des grèves ouvrières,

De celles que l’on détruit à coup d’ordre et de matraques,

Non. C’est celles des esprits dont on parle,

Celles plus hautes que les murailles et les châteaux de sables.

 

Ce sont celles des vieux, et de tous ceux qui les crois,

Eux qui n’auront jamais de problème avec la loi.

Ils ne font rien, n’osent rien, ne disent rien. C’est pire,

Ils pensent. Et leur pensée s’étend dans le plus grand des empires :

 

Le noir est gentil, le jaune est secret, le rouge est sauvage,

Le Blanc ? Pas de question, lui, on le connaît, il est normal.

Ne soyez pas étonné, c’est un vieil adage,

Ce qui est blanc est pur, il n’y a là rien d’anormal.

 

Bon courage à tous ceux qui ne sont pas d’accord,

Je ne parle pas de chance, elle ne suffit pas.

Avant que l’on vous croie, il  y aura des morts,

Car les idées se cachent là où ne s’attends pas.

 

Encore un conseil, regardez l’apparence,

Il faut s’y fier, elle est sérieuse,

Au moins, elle, se base sur la science,

Pas comme l’égalité, si trompeuse.

 

 

 

Excusez les fausses notes, cette musique est faite sur le même trait, la même impulsion, le même sentiment.

 

Pour ceux qui suivent pas, j'écris des poèmes.

Tags associés : Separatisme

J'kaz !
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Le Samedi 24 Janvier 20091 commentaire(s)

 

Que ne partageons-nous ce triste instant?

Être avec toi et arrêter le temps...

Je recherchais une rose assez sombre,

Mais aveuglé je n'ai devant moi que ton ombre,

Assombris l'écla de ton regard étoilé,

Car il ne reste de moi, ni vie, ni été.

Partout tu me tiens, en chaque lieu tu me vois,

Ce fil de mes pensées s'est fait rêve en émoi.

Je cherche le moyen de me soustraire à toi,

Mais tandis que résonne l'écho de ta voix,

Je me perd dans l'immensité de tes yeux,

Dans cette couleur qui les rendent si précieux,

Ciel, mer, océan azuré,

Sont-ils tiens ces amours bleutés?

 

Tags associés : Partager, instant, present

J'kaz !
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Le Mercredi 14 Janvier 2009Poster un commentaire